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Mon avis sur l’ETNA (1/2) : Le parcours

18 janvier 2018 - Découverte, Lifestyle, Programmation
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Mon avis sur l’ETNA (1/2) : Le parcours

Ce post est dédié au partage de l’expérience que j’ai vécue avec l’ETNA.
Il fait partie d’une série de deux articles dont le présent qui présentera mon parcours jusqu’à mon arrivée à cette école, et un autre concernant l’école en elle-même.
Mon parcours décrit l’ensemble des écoles par lesquelles je suis passées et mon avis sur celles-ci.

Disclaimer : Je ne suis pas payé pour faire la publicité de cet établissement.

Le parcours :

Tout commence l’année dernière, où, comme tout élève de terminale, je devais choisir mon école pour ma première année post-bac.
Depuis toujours, je me destine à une formation de niveau master / ingénieur dans le domaine de l’informatique.

Avant tout, vous devez savoir que je ne supporte pas les méthodes d’enseignement des écoles publiques de prépa ou d’ingénieur (public).
Le fait est que leur seul objectif est de nous faire échouer en première année pour désengorger les classes, en nous faisant ingurgiter une quantité astronomique d’informations dont l’utilité future est douteuse.
Étant davantage dans l’idée que « faire » est la meilleure des formations, je ne considère pas les filières ingénieur.

Diplômes : public vs privé.

Oui je suis passé par là, comme tout étudiant moi aussi : se diriger vers un diplôme d’Etat ou un diplôme RNCP (Master = niveau 1) ?

Définition du RNCP :

Le RNCP « Répertoire national des certifications professionnelles », dispose de plusieurs niveaux (de 5 pour le moins bon, à 1 pour le meilleur).
Le titre RNCP permet de savoir si une formation est reconnue par l’Etat, et si elle est adaptée au marché de l’emploi.

Si vous ne voyez pas ce que je veux dire : les écoles privées, dans la grande majorité des cas, ne sont pas agrégées par la « Commission des titres d’ingénieurs », car en raison de leur choix de pédagogie alternative, elles ne dispensent pas assez d’heures de mathématiques. Et du coup leur diplôme à première vue n’a souvent pas beaucoup de valeur pour ceux n’ayant pas une grande connaissance du milieu.

Il faut dire qu’en France, on est dans l’idée d’être très attachés à cet esprit de diplômes. Mais en réalité, c’en est tout autre : sur le terrain, on se rend compte que ce n’est pas le diplôme, mais bien les connaissances ET la pratique qui priment.

Entre un individu d’expérience et un individu avec un grand bagage théorique, le choix est vite fait : l’entreprise veut quelqu’un d’opérationnel, tout de suite. Il choisira donc la personne d’expérience.
Je ne critique pas les personnes ayant un grand bagage théorique, ce sont ceux-là qui seront certainement les chefs de projets. Mais vous pourriez plutôt devenir à la fois individu d’expérience, et de grand bagage théorique ! Ce que ne permettent pas actuellement les formations publiques.

Nous sommes en 2018, cette idée de diplôme dans l’esprit des chefs d’entreprise a changé.
Bien que le diplôme soit important pour des carrières à l’international,

~*~

Me voilà donc tourné vers soit un DUT, soit le secteur privé.

Nous parlerons du coût des formations également, c’est un sujet très important.

Je fais alors un premier tour sur internet pour repérer écoles et DUT en informatique.
Plusieurs m’intéressent :

Je décide à me rendre chez Ingésup lors d’une journée organisée avec un étudiant.
Le but était de découvrir l’école au travers des projets d’un élève.

Une fois arrivé, je rencontre donc l’étudiant et qui fait découvrir l’école (très variée, beaucoup de domaines sont abordés).
Mais rapidement, on revient dans la salle principe où il travaille et les projets n’ont clairement pas l’air vraiment intéressants.

Je jette alors un coup d’œil rapide à l’Exia. Formation intéressante mais trop chère et l’école ne communique pas beaucoup.

Epitech et l’argent.

Concernant Epitech. Je vais être très sévère, et mon avis s’est confirmé par la suite.
J’ai du la mauvaise idée d’un jour remplir mes informations (e-mail et adresse postale) pour recevoir un prospectus parlant de leur formation.
Conséquence : de janvier à septembre, j’ai reçu par lettre un prospectus de publicité Epitech, toutes les une à deux semaines.

Là il y a quand même un gros soucis : avec tous les problèmes de locaux qu’on voit sur internet concernant epitech, on se demande vraiment si l’argent que paye les élèves est utilisée pour leur formation ou pour faire du marketing.

Ensuite, chaque étudiant intégrant Epitech doit à peu près payer chaque année la modique somme de 9000 € (côut de la formation) + acheter un ordinateur portable Epitech (obligatoire d’acheter celui imposé par l’école), pour la modique somme de 1000 €.

Enfin, pédagogiquement, Epitech est focalisé sur les langages C/C++.
Donc les domaines d’études sont bien trop restreints et la formation m’a rapidement désintéressé.
Sans parler des étudiants forcés à se présenter aux JPO / Salon, et qui ne donnaient clairement pas envie d’intégrer leur école !

Alors oui 100 % d’élève en entreprise à la sortie; mais 45 000 € de crédit à rembourser + une variété des domaines étudiés restreinte.

Je ne dénigre pas la pédagogie d’Epitech, uniquement leur esprit « on veut des €€€ et on le revendique ». C’est le meilleur moyen pour favoriser les inégalités.
Attention donc : les étudiants d’Epitech sont bien entendu à la pointe de leur technologie… D’ailleurs, de nombreux viennent étudier à l’ETNA (très souvent pour des raisons financières) et on voit qu’ils sont très bons.

~*~

Concernant le DUT, c’était une formation qui m’intéressait également beaucoup, même pour rejoindre une école d’ingénieur après, mais c’était plutôt mon second choix, en attendant d’être intégré à l’ETNA (que je ne connaissais pas encore à cette période).

Changer de décor.

Je connais une personne travaillant à « Extia », une entreprise de ressources humaines.
Et alors que je me baladais sur le plus connu des réseaux sociaux, à la recherche d’une école d’informatique, je vois qu’une école intitulée « ETNA » a reçue un message de l’Extia.
Je me rends donc sur leur page puis je vois « Ivry sur seine » (près de Paris).

Et là de-suite :

Oula, Paris…

Disons qu’habitant sur la Côte d’Azur, j’étais un peu loin de ce côté de la France.
Et surtout, la vie parisienne, déjà qu’extrêmement coûteuse, n’est pas réputée la plus saine entre pollution sonore et acoustique.
Mais un autre détail était plus important : « Gratuit ». « Ah bah ils savent parler aux gens. »

Une école privée, avec l’exacte formation que je souhaite avoir et gratuite. Que demande le peuple ?

Je m’inscris donc sur leur site internet pour passer l’épreuve d’admission, en pensant ne jamais aller à cette école.
Quelques semaines plus tard, je suis recontacté par e-mail : « Vous êtes invité à passer le concours d’admission de l’ETNA. Nous vous attendons pour le […] ».
J’y vais.
Je passe l’entretien dans la foulée.
On m’annonce que je suis pris.
Je prie pour recevoir la bourse de l’ETNA qui rendra ma formation « gratuite » (je vous explique tout après).
Et…

Rendez-vous au prochain article !

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